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11 janvier 2015

CHARLIE

LES AMIS DE LA COLLÉGIALE

SONT CHARLIE

 

24 décembre 2014

Les pierres cachées de la collégiale

Les Amis de la Collégiale

vous souhaitent de

Bonnes fêtes

et vous offrent cette copie de l'exposition réalisée

à l'occasion des Journées européennes du patrimoine 2014

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Nous vous invitons à visiter notre collégiale de façon inhabituelle, en levant les yeux vers les pierres les plus discrètes de l'édifice.

Commençons par l'Ouest

Veuillez cliquer sur le lien suivant:

AOC occident.pdf

 

Continuons notre visite par le Nord,

conformément au sens de circum-ambulation

adopté par les constructeurs.

Orientée vers la lumière, c'est le sens de lecture de l'architecture :

AOC5.pdf

 

Nous arrivons à l'Est, point d'origine de l'orientation de l'église

qui contribua à la défense passive de la ville :

AOC4.pdf

 

Le transept Sud nous livre une leçon de morale en images :

AOC3.pdf

 

Le Midi, enfin à l'instar du Nord, rend hommage aux constructeurs :

AOC 2.pdf

 

16 décembre 2014

Le soir du 31 décembre 2014

Le soir du 31 décembre 2014, notre collégiale s’apprêtera à passer pour

la huit centième fois

à une nouvelle année.

Guillaume.jpg En 1215, Guillaume de Seignelay achevait la construction de cette belle église gothique rurale et mettait en place une administration pour l’entretenir et la conserver.

Cette précaution a permis à l’édifice de franchir huit siècles.

En 1905 la loi de la séparation de l’Église et de l’État a renforcé les droits mais aussi les devoirs des pouvoirs publics envers les bâtiments cultuels. La Nation devint propriétaire des cathédrales, les mairies héritèrent de la lourde charge de l’entretien des églises, assurée jusque-là par les Fabriques locales.

projet de restauration.JPG

A l’instar des cathédrales, par son classement parmi les monuments historiques le 14 avril 1870, notre collégiale bénéficie également de la conservation nationale et régionale. Ces niveaux de financement supplémentaires n’empêchent pas la responsabilité communale mais elles allègent considérablement la charge de la municipalité.

De l’État à la Mairie, en passant par la Région et à moins d’une volonté délibérée, il existe toujours de bonnes raisons politiques ou financières, pour ne pas exécuter les travaux élémentaires à la survie de notre église.

 affaissement.JPG

Fin 2008 un dossier d’évaluation des urgences (aux frais de la Municipalité) a été réalisé par l’architecte en chef des monuments historiques. Un résumé de cette étude accompagnée ainsi qu’une demande de financement des travaux de rénovation ont été adressés à toutes les instances culturelles et gouvernementales. Six ans plus tard et malgré de régulières relances nous sommes toujours dans l’attente.

pinacle so.jpg

La collégiale d’Appoigny est bien plus qu’un banal lieu de culte. Témoin du passé médiéval de notre cité, elle procède avant tout de notre histoire et de notre culture. Rénovée, elle sera le lieu d’évènements artistiques et fera accroître l’intérêt du tourisme régional. C’est un atout économique que bien des pays nous envient et qui provoquera, à coup sûr, un retour sur investissements.

 étai.jpg

Notre association a pour but de promouvoir cet intérêt afin que notre cité ne devienne pas qu’une morne banlieue-dortoir auxerroise livrée aux enseignes mercantiles.

Notre Assemblée Générale aura lieu

le 20 mars 2015 à 20h30

au Foyer Municipal

Vous pourrez y acquérir et feuilleter

le n°8  de notre revue Les Cahiers de la Collégiale

En nous rejoignant vous contribuerez à donner à Appoigny une qualité de vie culturelle digne de son passé.

 C’est dans ce souci que les membres du bureau

des Amis de la Collégiale,

ainsi que son président,

vous souhaitent

de belles fêtes de fin d’année

en espérant qu’elles seront suivies

d’une excellente année 2015.

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Garder le passé en vie et donner vie au futur

 l'adhésion 2015 de 15€

donne droit au service de la revue des

Cahiers de la Collégiale n°8

Télécharger le bulletin ci-dessous :

Bulletin d'Adhésion 2015.pdf

01 novembre 2014

Soutenez les Amis de la Collégiale Saint-Pierre d'Appoigny

 nouvelle église copie.jpg

Faut-il rappeler qu’avant tout, le but des Amis de la Collégiale est de maintenir une présence culturelle et attentive à la conservation de la plus belle église gothique de l’arrondissement d’Auxerre ?

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Arrondissement d'Auxerre

Le coût global de cette restauration a été évalué à trois millions d’Euros (soit le coût moyen de la construction de trois kilomètres de route bitumée avec voirie et réseaux divers).

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Depuis 2008 les réparations conséquentes sont mises en attente en vue de cette restauration.

tôlage Nord.JPGMais depuis 2008 les injures du temps ne sont pas au repos : les tuiles bougent, l’herbe s’installe dans les chenaux, l’eau s’infiltre, les pierres gèlent et se désagrègent. Chaque hiver apporte son lot de destructions lentes mais inéluctables.

mur Nord sacristie.jpgMur sacristie 2.jpgUn plan de maintenance, appliqué à tous les équipements de base, est inexistant pour le joyau patrimonial d’Appoigny.

Chaque année, lors de son assemblée générale, notre association alerte les élus sur les dégradations les plus graves mais l’urgence d’un plan de maintenance est malheureusement pondérée par le nombre de nos adhérents.

 

étai.jpg

En dehors d’une participation active,

maintenez votre soutien en une simple adhésion

qui servira la cause de notre démarche :

Garder le passé en vie et donner vie au futur

 l'adhésion 2014 de 15€

donne droit au service de la revue des

Cahiers de la Collégiale n°7

Télécharger le bulletin ci-dessous :

Bulletin d'Adhésion 2014.pdf

25 septembre 2014

Le pillage de notre patrimoine

Depuis quelque temps il n’est pas rare rencontrer dans les abords de notre village, des personnages équipés de poêles à frire mais ces instruments n’ont rien à voir avec la cuisine.

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Utilisées initialement par les démineurs, l’utilisation de ces poêles à frire ou détecteurs est rigoureusement réglementée et s’il arrive de voir ces instruments circuler de jour et parfois de nuit dans les champs époniens, ce n’est pas pour y découvrir les vestiges de la dernière guerre.

Voici ce qu’en dit la Direction régionale du Patrimoine sous l’autorité du Ministère de la Culture

 

Le patrimoine archéologique

Un bien culturel fragile et non renouvelable

 

La détection n’est pas un loisir

L’utilisation des détecteurs de métaux hors des cadres légaux est interdite : elle menace l’étude et la préservation du patrimoine archéologique.

 

« Détection de loisir » ou « chasse au trésor », ces expressions recouvrent une seule réalité : sonder le sol à l’aide d’un détecteur de métaux, creuser et extraire, sans méthodologie scientifique, des ob­jets métalliques et les collecter à des fins personnelles ou mercantiles.

 

Cette pratique revient à disloquer le sens des vestiges enfouis, à ruiner la compréhension d’un site et à perdre définitivement des pans entiers de connaissance du passé. Pire, de véritables « pil­lages » de sites ou de vestiges archéologiques sont à déplorer et les offres de vente sur Internet d’objets métalliques de tous types témoignent de cette pratique illicite.

 

Ce n’est pas la valeur monétaire ou artistique des trouvailles qui motive les recherches archéologiques mais la significa­tion de chaque élément par rapport à son contexte direct, tel que le temps l’a conservé jusqu’à nous. Même les professionnels de l’archéologie doivent obtenir une autorisation préalable à toute utilisation d’un détecteur de métaux.

 

Le patrimoine archéologique une ressource précieuse et non renouvelable ; ce n’est pas une ressource inépuisable : laissons les sources invisibles de l’histoire en place pour qu’elles puissent garder toute leur signification.

 

Que dit la loi ?

Code pénal, art. 322-3-1 : la destruction, la dégradation ou la détérioration de vestiges archéologiques est punie de 7 ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende lorsqu’elle a lieu sur un terrain sur lequel se déroulent des opérations ar­chéologiques ; art. 311-4-2 : le vol est puni de même ; art. R.645-13 : l’intrusion sur un site archéologique est punie d’une amende pouvant aller jusqu’à 3 000 €.

 

Code du patrimoine, livre V, art L.544-1 : est puni d’une amende de 7 500 € le fait de réaliser des fouilles sans en avoir obtenu l’autorisation et/ou sans se conformer aux prescrip­tions de cette autorisation ; art. L.544-2 : est également puni le fait d’enfreindre l’obligation de déclaration et de conservation de toute découverte de caractère immobilier ou mobilier ; art. L.544-4 : le fait d’aliéner ou d’acquérir tout objet découvert ou dissimulé en violation des dispositions du code du patrimoine est puni de 2 ans d’emprisonnement et de 4 500 € d’amende.

 

Code du patrimoine, livre V, art L.542.1 et art. R.544-3 : qui­conque utilise du matériel permettant la détection d’objets métalliques sans avoir obtenu une autorisation administrative est puni d’une amende pouvant aller jusqu’à 3 000 € ; art. R.544-4 : toute publicité ou notice d’utilisation concernant les dé­tecteurs de métaux ne comportant pas le rappel de l’interdiction est puni de même.

12:09 Publié dans Patrimoine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |